Orties powa ...
Ca c'est gravissime !!! lisez ca, ya de quoi tomber le cul par terre... non???
ET YA SURTOUT DE QUOI SE REVOLTER NON ???
FAITES PASSER L INFO !!
ET YA SURTOUT DE QUOI SE REVOLTER NON ???
FAITES PASSER L INFO !!
Titre : C'est la guerre de l'ortie
Décret du 1 er juillet 2006 interdisant tout enseignement, communication, ouvrages sur des produits naturels en jardin (non homologués) tels que le purain d'ortie.
Eric Petiot, auteur de Purain d'orties et compagnie vient d'être
perquisitionné par les fraudes et la direction de protection des végétaux. Ils lui ont piqué tous ses documents dans son ordinateur.
Tout contravenant risque deux ans de prison et 75 000 euros d'amende.. On vit une époque formidable
La nouvelle avait perturbé les ondes.
Un chroniqueur horticole courageux s'insurgeait, sur France Inter, de la parution imminente d'un décret (prenant effet en date du 01 juillet 2006), qui l'empêcherait dorénavant de donner à ses auditeurs des recettes leur permettant de traiter naturellement leurs jardins et balcons.
Interdit de dire que l'eau chaude est un bon désherbant pour les
allées.
Interdit de dire que de simples feuilles de fougère éloignent les
chenilles des choux.
Interdit de donner la recette séculaire d'un extrait d'ortie, appelé purin !
L'information paraissait si énorme que personne n'y a cru !
L'interdiction de fournir, par quelque moyen que ce soit, les
recettes pour confectionner des produits naturels non-homologués, le simple fait d'en parler, avait beau être assortie d'une peine 2 ans de prison et 75000 euros d'amende, elle faisait sourire !
Et pourtant l'action menée vendredi dernier conjointement par les services de l'Inspection Nationale des Enquêtes de Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et le Service Régional de la Protection des Végétaux de l'Ain chez un promoteur de techniques agricoles alternatives marque un tournant nouveau dans ce que l'on appelle désormais la guerre de l'ortie !
L'intervention des services de l'état s'est conclue par la saisie de
cours théoriques (quid de la liberté d'_expression et d'enseignement ?),
la profération de menaces non dissimulées et l'interdictions de
pratiques aussi diverses et incongrues que celles d'aller récolter avec les stagiaires des plantes sauvages dans la nature !
Qu'on se le dise, il est donc bien désormais interdit de faire
référence et de transmettre des savoirs et traditions populaires séculaires qui sont pourtant un inaliénable bien commun!
Voilà pourquoi l'Association des Amis de l'ortie souhaite interpeller les pouvoirs publics et sollicite pour cela le soutien des médias concerné par une telle confiscation de nos libertés fondamentales.
Comment un décret pourrait-il amputer les citoyens d'un pays de leur mémoire collective ?
En vertu de quel principe un décret prive-t-il le citoyen de ses
droits démocratiques les plus élémentaires, à savoir celui d'expression, gravement menacé ici, mais aussi celui du choix de cultiver son jardin comme il l'entend ?
C'est Voltaire qui doit se retourner dans sa tombe ?
Qui a pu initier une telle ineptie législative qui prétend confisquer
le savoir des anciens et prône l'inquisition contre les techniques
alternatives et naturelles de production, qui jusqu'à preuve du contraire ne sont que bénéfique pour la santé publique ?
Voilà quelques-unes des interrogations soulevées par
l'intervention des pouvoirs publics jeudi dernier, qui a n'en pas douter sera la première d'une longue série, si une mobilisation rapide ne vient pas mettre un frein à cette nouvelle vague répressive.
Eric Petiot, auteur de Purain d'orties et compagnie vient d'être
perquisitionné par les fraudes et la direction de protection des végétaux. Ils lui ont piqué tous ses documents dans son ordinateur.
Tout contravenant risque deux ans de prison et 75 000 euros d'amende.. On vit une époque formidable
La nouvelle avait perturbé les ondes.
Un chroniqueur horticole courageux s'insurgeait, sur France Inter, de la parution imminente d'un décret (prenant effet en date du 01 juillet 2006), qui l'empêcherait dorénavant de donner à ses auditeurs des recettes leur permettant de traiter naturellement leurs jardins et balcons.
Interdit de dire que l'eau chaude est un bon désherbant pour les
allées.
Interdit de dire que de simples feuilles de fougère éloignent les
chenilles des choux.
Interdit de donner la recette séculaire d'un extrait d'ortie, appelé purin !
L'information paraissait si énorme que personne n'y a cru !
L'interdiction de fournir, par quelque moyen que ce soit, les
recettes pour confectionner des produits naturels non-homologués, le simple fait d'en parler, avait beau être assortie d'une peine 2 ans de prison et 75000 euros d'amende, elle faisait sourire !
Et pourtant l'action menée vendredi dernier conjointement par les services de l'Inspection Nationale des Enquêtes de Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et le Service Régional de la Protection des Végétaux de l'Ain chez un promoteur de techniques agricoles alternatives marque un tournant nouveau dans ce que l'on appelle désormais la guerre de l'ortie !
L'intervention des services de l'état s'est conclue par la saisie de
cours théoriques (quid de la liberté d'_expression et d'enseignement ?),
la profération de menaces non dissimulées et l'interdictions de
pratiques aussi diverses et incongrues que celles d'aller récolter avec les stagiaires des plantes sauvages dans la nature !
Qu'on se le dise, il est donc bien désormais interdit de faire
référence et de transmettre des savoirs et traditions populaires séculaires qui sont pourtant un inaliénable bien commun!
Voilà pourquoi l'Association des Amis de l'ortie souhaite interpeller les pouvoirs publics et sollicite pour cela le soutien des médias concerné par une telle confiscation de nos libertés fondamentales.
Comment un décret pourrait-il amputer les citoyens d'un pays de leur mémoire collective ?
En vertu de quel principe un décret prive-t-il le citoyen de ses
droits démocratiques les plus élémentaires, à savoir celui d'expression, gravement menacé ici, mais aussi celui du choix de cultiver son jardin comme il l'entend ?
C'est Voltaire qui doit se retourner dans sa tombe ?
Qui a pu initier une telle ineptie législative qui prétend confisquer
le savoir des anciens et prône l'inquisition contre les techniques
alternatives et naturelles de production, qui jusqu'à preuve du contraire ne sont que bénéfique pour la santé publique ?
Voilà quelques-unes des interrogations soulevées par
l'intervention des pouvoirs publics jeudi dernier, qui a n'en pas douter sera la première d'une longue série, si une mobilisation rapide ne vient pas mettre un frein à cette nouvelle vague répressive.
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