Pétition à signer
/http%3A%2F%2Fwww.agi-son.org%2Ftitrepetition.jpg)
Nous, exploitants de lieux, producteurs, diffuseurs, exploitants de locaux de répétition, prestataires de services techniques, artistes, techniciens...refusons un durcissement de la réglementation en matière de volumes sonores et demandons davantage de moyens pour des actions de sensibilisation et de formation à destination des publics et des professionnels de la musique.
La musique dangereuse et gênante ?
La diffusion de musique amplifiée peut générer des risques auditifs pour le public comme pour les professionnels. Elle peut aussi être à l’origine de nuisances pour le voisinage. Face à cette réalité il fallait agir … les pouvoirs publics l’ont fait en publiant un décret en 1998.
Ce décret a déclenché au sein de la profession un véritable mouvement de responsabilisation qui s’est concrétisé par la mise en place d’actions de prévention, de formation, et, par la création en 2000 de l’association AGI-SON (AGIR POUR UNE MEILLEURE GESTION SONORE). L’association s’attache à développer un programme national de sensibilisation et d'information pour une bonne gestion sonore, son but est de favoriser une modification des comportements aussi bien chez les professionnels des musiques actuelles qu'au niveau des publics.
Un décret pour les discothèques appliqué au spectacle vivant...
Depuis 1998, les niveaux sonores dans les lieux diffusant des musiques amplifiées sont donc réglementés par un texte destiné à l’origine aux discothèques. Les spécificités de la musique vivante ne sont donc pas prises en compte.
...des conséquences sur la diversité musicale
Depuis sa mise en place, nombre de lieux – essentiellement des petits lieux – en subissent les conséquences : fermetures, changement d’activité, changement de programmation, abandon total de certains styles… l’impact est lourd sur la diversité de la culture musicale!
Un décret en cours de révision...
Ce décret, inadapté à la gestion sonore du spectacle vivant, va manifestement être durcit alors que devraient prévaloir la sensibilisation, l’éducation et la formation…
Qu’en sera-t-il des métiers d’exploitant de salle, de producteur, de diffuseur, de musicien… quand le niveau sonore des concerts ne pourra excéder 93 dB par exemple, comme en Suisse ? Où débuteront les carrières artistiques si les petits lieux sont contraints de fermer faute de pouvoir s’adapter ?
Une autre solution ? Oui mais adaptée !
Nous demandons que soit mise en place une législation conciliant préservation de la santé publique, respect de l’environnement et maintien des conditions d’exercice artistiques, culturelles et techniques de la pratique musicale. Mais surtout, bien plus que la répression à outrance, favoriser la prévention et la sensibilisation des professionnels et des publics permettrait à tous de faire vivre la musique sous toutes ses formes !
Vous aussi, vous refusez le durcissement du décret ? Signez la pétition pour affirmer votre volonté de développer des moyens pour la prévention et la formation plutôt que pour la répression.
Publicité