Chronique de début de crise

Publié le par Sam'Bot

Le jour ou l'on m'a dit que le travail changerait ma vie, je ne voulais croire personne
et pourtant...
d'où vient ce mot, avez vous une fois au moins essayé de trouver ses racines...
au moins une fois avez vous aperçu sa base....

Enfin voila c'était pour dire qu'aujourd'hui je n'ai pas envie d'aller bosser
vu que je sais déja quand je serai viré... et qu'en plus je sais aussi...
que je ne serais pas payé pour ce que je viens de bosser, ni pour les kilomètres
que j'aurai dû faire pour aller jusqu'à mon lieu de travail.
Je ne suis pas viré pour faute grave, ni pour incompétence, en fait mon patron
m'a fait signer un contrat pour deux semaines, tout en sachant que mardi prochain
sa boite sera liquidée...

Et voila, vive le travail, vive les saigneurs -rois de la précarité-
et vive moi que le patronnat fait chier.

Ce matin, j'aimerais ne pas aller travailler, rester chez moi,  travailler du son, dessiner la roulotte dans laquelle on s'échapera avec ma doune, discuter avec mes potes sur messenger, et donner du temps dans une radio locale.


Voila je m'appel Sam'"Bot
mais pas ce matin.
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Publié dans No Comment !

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M
D'ailleurs, je crois que l'éthymologie du mot "labeur" est plus ou moins apparentée au mot "torture"...ceci explique cela....
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S
yo oui un cours de linguistik, super Marjo is back
M
tu n'es vraiment pas seul dans ce cas...comment arrives tu à mettre les mots juste sur ce qu'une majeure partie des travailleurs ressent? Meme l'abbaye de Sylvanès n'est pas épargnée de ce coté là........
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S
A force de rencontrer des patrons je kiffe de plus en plus les oiseaux et les fleurs                                                           -Dabeuliou- "Penseurs, quand de temps en temps..."